LONDRES

Londres en mars 2020… Il y a un an. Comme ce voyage me paraît loin. J’ai pu partir avec une amie juste avant le confinement, sans penser que ce serait le dernier voyage que je pourrais faire en toute normalité: des gens en pleine rue, dans les restos, dans les bars… SANS MASQUE. Aucune restriction, la liberté tout simplement.

Revoir ces photos me suffit pour me replonger dans l’ambiance Londonienne en quelques secondes, et qu’est ce que ça fait du bien de revoyager un peu ! Le clip vidéo ci-dessus complète les photos et le récit.

Arrivées à l’aéroport Londres Stansted après 1h30 de vol , je n’avais pas reçu les tickets par e-mail pour le Stansted Express que j’avais acheté en ligne avant de monter dans l’avion à Baden-Baden. J’ai dû démontrer aux agents que j’ai bien payé et commandé deux tickets mais que je ne les ai pas eu. Ils n’ont pas tout de suite voulu me croire et ont effectué une recherche dans leur système, ils m’ont finalement donné deux tickets en papier sans devoir repayer, ouf!

Durant le trajet, on définit un peu le programme du lendemain en essayant de regrouper les activités en fonction de leur situation géographique pour optimiser le temps. Arrivées à Liverpoolstation on achète notre Oystercard et on se rend dans le métro pour rejoindre notre auberge de jeunesse – hostel. Ayant découvert les auberges de jeunesse en Thaïlande, j’ai voulu faire découvrir ça à Charlotte, c’est beaucoup moins cher et c’est suffisant juste pour dormir, parce que de toute façon on allait être en vadrouille toute la journée.

20 min de marche sont devant nous entre la station de métro et l’hostel. Ça nous permet de découvrir Londres de nuit dans un premier temps, on aperçoit les premiers bus rouges, taxis et cabines téléphoniques emblématiques. On est stupéfaites par la propreté des rues et l’architecture qui est vraiment belle, on commence par se promener dans un quartier calme, et on arrive ensuite sur Oxfordstreet où l’animation y est déjà plus importante.

Arrivées à l’hostel, l’agent d’accueil est un expatrié français super sympa (Loïc). Il nous demande nos passeports, et Charlotte se rend compte qu’elle a perdu sa carte d’identité. On dépose les affaires dans la chambre en essayant de ne pas faire trop de bruit car la plupart des autres occupants de la chambre dorment déjà. Un des occupants nous indique gentillement qu’il y a une petite lumière à côté du lit vu qu’il nous voyait galérer avec la lampe de poche de nos téléphones.

On décide ensuite de rebrousser chemin parce que Charlotte pense avoir laissé tomber sa carte en prenant son téléphone dans sa poche. En vain. On verra demain.

On arrive à nouveau à l’hostel et on récupère nos affaires pour se démaquiller et se brosser les dents dans les salles de bain communes, l’hostel en soit n’est pas très moderne, mais c’est pas plus grave que ça, ça ramène à l’essentiel et aux choses basiques. C’est sûr qu’une belle chambre d’hôtel et une salle de bain propre ça fait plaisir et on peut s’y sentir plus à l’aise mais vu que Londres est une ville chère on se contentera de cet hostel qui est très économique et relativement bien placé. Il est 2h30 lorsqu’on se couche.

Lundi 9 mars – 8h: 3 personnes dorment encore, je fais mon possible pour me préparer en silence pour le respect des autres. On commence la journée par se rendre à l’ambassade pour effectuer les démarches pour Charlotte, afin qu’elle puisse prendre le vol retour sans soucis. On en profite en même temps pour découvrir Londres de jour en passant par le Buckingham Palace et regarder un morceau de la relève de la garde (pas de photos, mais une séquence vidéo dans le clip)

Nous nous sommes ensuite promenées au Hyde Park. J’avais lu que c’était le plus beau parc de Londres, et effectivement il est magnifique, je m’émerveille devant toutes les jolies petites places, dommage que la plupart des arbres ne soient pas encore en fleurs et qu’il fasse encore froid.

On arrive ensuite à l’ambassade mais on nous renvoie vers le consulat. Sur le chemin vers le consulat, on voit une boutique de change et on se rend à l’intérieur pour échanger notre argent vu qu’on ne l’avait pas encore fait. Nous donnons 300 euros, on nous rend 191 livres… On trouve ça étrange et je montre au vendeur la différence avec les tarifs affichés sur mon application mobile. Il me dit que le taux sur ces applications n’est pas réel, que ce n’est pas le taux des banques etc… on ne cherche pas vraiment plus loin, on ressort mais on se sent un peu plumées. On y pense sur tout le chemin, on hésite à y retourner mais on arrivait bientôt au consulat et on avait déjà beaucoup marché.

Le consulat est fermé pendant encore 20 min, on se rend donc au Musée d’histoires naturelles juste en face, le bâtiment est déjà magnifique de l’extérieur et l’intérieur l’est tout autant. Encore une fois ça montre que la nature est dingue, c’est super intéressant de voir les ossements des animaux, des dinosaures et de voir des espèces qui ont disparues.

On s’est ensuite rendues au consulat et Charlotte a payé pour obtenir un laisser-passer pour pouvoir reprendre l’avion sans problème. Une bonne chose de faite pour continuer le séjour sereinement.

Nous avons ensuite pris le bus pour aller manger au Local Café, une des adresses que j’avais repérée en amont parce que j’avais sélectionné plusieurs cafés healthy avec des plantes vertes, au cas où nous n’en trouvions pas sur notre chemin, et c’était super chouette. J’ai adoré mon assiette (riz complet, mangue, guacamole, saumon, algues, jeunes pousses, spirales de carottes) j’étais par contre un peu déçue de leur limonade dite homemade à la myrtille et au citron (qui vend du rêve comme ça mais qui en fait correspondait à du sirop industriel, deux tranches de citron et des feuilles de menthe avec de l’eau pétillante).

L’endroit en lui même est un lieu que j’affectionne tout particulièrement: du bois , des plantes vertes, des belles lumières, de la musique, j’adore. On y passe une bonne heure histoire de se reposer mais on repense à l’argent qu’on a perdu et on décide d’y retourner pour essayer d’annuler cette transaction et récupérer notre argent en se disant qui ne tente rien n’a rien, on n’a rien à perdre (de plus) donc il faut essayer. Ce n’est pas le même vendeur qui nous accueille, et il ne peut rien faire, c’était écrit en tout petit au coin de la vitre qu’ils prenaient 14% de commission. Bref, rien à faire on peut dire adieu à nos 70€ envolés dans la nature … Je vois ça comme une leçon à tirer, il n’y a jamais d’échec soit on apprend soit on gagne. Là, clairement tout ce qu’on gagne c’est la leçon de faire plus attention la prochaine fois ! Un petit sentiment de déception nous habite mais ça ne sert à rien de s’attarder dessus, c’est fait.

Nous rentrons ensuite à l’hostel vers 19h pour se reposer un peu, on se sent fatiguées et on a bien mal aux jambes. J’essaye de faire une petite sieste, Je me relève vers 20h, d’attaque pour continuer et nous repartons à 21h direction le Skybar, très beau lieu rempli de plantes vertes avec lumière tamisée et vue sur Londres illuminé.

Il est à nouveau 2h30 quand on se couche après 21,4 km et 32 780 pas parcourus.

Mardi 10 mars – 6h30: j’essaye de me rendormir mais je n’y arrive pas. Je prend le temps d’écrire le récit de la veille puis je m’ambiance avec Maniac – Flash dance sous la douche , 12h de sommeil en 3 jours ne m’empêchent pas d’avoir le feu ce matin !

Covent Garden est la première destination de la journée et c’est un vrai coup de cœur. J’adore l’ambiance qui habite ce lieu. Il y a un artiste qui chante de l’opéra, puis un groupe qui joue du philharmonique. Je pourrais rester là toute la journée à les écouter tellement j’adore. On prend ensuite notre petit déjeuner au Pain quotidien, là aussi l’ambiance du lieu est superbe; décor en bois et pierres, plantes et petite musique de piano. Au menu un Bowl avec du quinoa, de l’avocat, de la salade des champignons, des œufs brouillés accompagné d’un English Breakfast Tea servi avec une petite cruche de lait, j’en met un peu dans mon thé, première fois pour moi et j’adhère !

Nous prenons ensuite la direction de Big Ben, en passant devant l’abbaye de Westminster avec des airs de cornemuse qui sont jouées par un musicien, pour terminer dans le London Eye pour profiter de la vue de Londres le jour.

On souhaite ensuite se rendre au Tate Modern avec le ferry mais nous n’avons plus assez d’unités sur notre Oystercard et n’arrivons pas à la charger. On décide donc de longer la Tamise à pied et c’est top. Un superbe chanteur joue avec une basse, très belle voix. Nous restons au moins 15 min. Je lui ai donné une pièce et je lui ai dit qu’il a une très belle voix. Il ne faut jamais hésiter à dire aux gens qu’on apprécie ce qu’ils font.

On arrive au Tate Modern mais il est déjà presque 16h et Borough Market ferme à 17h, Comme on voulait y manger (notre repas de midi) et que c’était un peu plus loin sur la trajectoire, on est donc allées au Borough Market, endroit très sympa. En tant qu’amoureuse de Streetfood je ne peux qu’aimer. Mais comme d’habitude il y a tellement de choix que c’est frustrant, j’aimerai tout goûter. J’opte pour un risotto à l’épeautre et aux champignons. Je demande d’abord confirmation au vendeur que c’est bien de l’épeautre et il me répond que oui, que je suis la première personne qui trouve. Je lui dit que c’est super de faire ça parce que c’est beaucoup mieux nutritionnellement parlant; il me dit « Exactement ! c’est ce que j’essaye d’expliquer aux gens » (salut copain)

Les portions sont assez petites, je partage encore un Padthaï avec Charlotte et je me retrouve en Thaïlande. Il était aussi bon que là-bas… on voulait encore se partager un mango sticky rice , mon dessert asiatique de prédilection mais ils avaient arrêté de cuisiner. Dommage.

On traverse ensuite le London Bridge, au pied des tours au beau milieu du rush de sortie des bureaux, tout le monde est pressé, ça grouille de partout et on aperçoit le célèbre Tower bridge sur notre droite.

On se rend ensuite vers « The piano works » un bar dont les musiciens/chanteurs interprètent tous les titres demandés par les clients. L’ambiance est géniale, les artistes sont vraiment talentueux et les cocktails délicieux.. Le chanteur annonce à son équipe à la fin de chaque chanson la suivante, et les musiciens se mettent en route. C’est fascinant cette capacité à connaître tous les morceaux.

De retour à l’hostel, on discute à nouveau avec Loïc. Il nous parle du Five Guys parce qu’il y a déjà travaillé et nous confirme que c’est vraiment de la qualité. La viande est fraîche, les frites sont faites maison, tout est coupé sur place. On a vraiment envie d’essayer.

Il est 1h30 -2h environ lorsqu’on se couche. Deux nouveaux occupants sont arrivés dans notre chambre; l’un d’eux respire vraiment fort, j’espère qu’il ne va pas ronfler …

Mercredi 11 mars – 5h30: Je me fais réveiller par une symphonie de ronflements, les deux nouveaux ronflent vraiment fort! Je reste réveillée une quinzaine de minutes, j’attrape mes bouchons d’oreilles et je me rendors jusqu’à 7h.

C’est le dernier jour. Je suis fatiguée mais qu’importe. Je compte bien encore en profiter. On s’arrête dans un Tesco pour acheter de l’eau et je prends une barre d’oléagineux pour le petit dej histoire de ne pas perdre de temps à se poser quelque part. J’adore aller dans les supérettes étrangères pour voir tous les produits que nous n’avons pas en France. On file direction Notting Hill sur Portobello Road et on y trouve à nouveau une ambiance différente. J’adore ce quartier, l’architecture, les petites boutiques, les maisons colorées, le calme, la quiétude. Je m’émerveille devant absolument tout.

On se dirige ensuite vers Camden Market, nouveau changement d’ambiance. Premier arrêt chez Poppies qui est bien réputé pour partager un fish and chips à deux avant de se rendre au marché de Streetfood. Il y a à nouveau trop de choix, trop de choses interessantes à gôuter.. Mais j’avais repéré dans un reportage d’Echappées Belles sur Londres qu’un français y faisait des burgers au bœuf bourguignon. J’avais trop envie de tester ça. On trouve le stand et effectivement c’est un vrai délice… le bœuf bourguignon est mijoté puis effiloché pour en faire un steak, une tranche de fromage à raclette se laisse également fondre sur la plaque pendant que le pain se fait toaster. La vendeuse arrose le steak de la sauce bourguignon et elle assemble le tout. On se partage le burger à deux pour se garder de la place pour autre chose mais c’était tellement bon, savoureux, juteux! Ça se passe au stand « The Patate – French Burger »

En dessert des petits pancakes. Sur le stand il est écrit « dutch Pancakes – poffertjes » étant allée en Hollande l’année dernière et ayant adoré les poffertjes je me suis réjouie d’en manger à nouveau et en demande … J’opte pour banane + sirop d’érable.

Charlotte souhaite retourner au musée d’histoires naturelles pour y acheter quelque chose, Moi je préfère aller à la Cathédrale Saint Paul très réputée pour sa beauté et au Musée Tate Modern. On se sépare. Malheureusement il est déjà 15h20, j’ai 30 min de transport jusqu’à la cathédrale qui ferme à 16h … je n’ai pas d’autre choix que de laisser tomber.

Je prend la direction du Tate Modern et marche le long de la Tamise pour aller au musée. J’adore l’ambiance, il y a des artistes musicaux, le soleil est en train de se coucher, il y a des coureurs, des gens qui se baladent, la température est agréable.. Beau moment. Le Musée est super grand. Il y a de belles œuvres mais je n’ai pas l’habitude de passer beaucoup de temps dans les musées, je voulais surtout voir la vue qu’offrait le dernier étage, et effectivement c’est super beau d’autant plus que le soleil est en train de se coucher.

Je prends ensuite la direction de Covent Garden parce que j’ai beaucoup trop aimé et je veux voir l’ambiance du soir. Je traverse le pont en face du Musée pour me rendre de l’autre côté de la Tamise et je passe devant la cathédrale Saint Paul. Il y a un bel arbre en fleur devant, ça fait une belle photo.Je l’aurai au moins vue de près de l’extérieur.

Arrivée à Covent Garden, je retombe sous le charme, il y a à nouveau un chanteur d’opéra et un autre vieil homme qui joue de l’harmonica sur la place à l’avant. Je me rends ensuite dans une ruelle avec des guirlandes lumineuses et j’arrive devant une cours qui attire mon attention… j’arrive dans le lieu le plus magnifique de ce quartier. Coup de cœur. Une petite place avec un banc, des arbustes, des fleurs, des petites tables, des guirlandes lumineuses, des lanternes avec des bougies. L’ambiance est paisible, zen, romantique, tamisée. J’adore. Je m’assieds sur le banc et j’admire.

Sur le chemin du retour je tombe à nouveau sur un artiste qui chante avec sa guitare et son harmonica. Frissons dans mon corps, beaucoup trop beau à entendre. Je m’arrête quelques instant pour écouter et profiter du moment, alors que ça grouille de monde tout autour. Je termine ma trajectoire en passant par China Town et j’en écoute encore un autre, le dernier du séjour.

Cette ballade de 3h seule m’a vraiment fait du bien. J’allais où je voulais, je suivais simplement mes envies. Nul besoin de proposer ou d’attendre sur l’autre. Pas de peur de déranger l’autre. Ça me rappelait mon voyage en Thaïlande où j’ai adoré être seule et ça m’a fait du bien de me retrouver dans cette situation. Chaque personne qui part en weekend ou en voyage accompagné de quelqu’un devrait s’octroyer au moins un petit moment découverte rien qu’à elle, de quelques heures. Pour le simple fait d’être libre à 100%, pour s’écouter, avancer à son rythme, flâner ou se dépêcher comme bon lui semble, parce que les envies des uns ne sont pas forcément les envies des autres. On a parfois des ressentis différents, des rythmes différents, des envies différentes, des lieux dans lesquels on a envie de s’attarder, alors juste pouvoir le vivre à fond n’est pas quelque chose sur laquelle il faut passer à côté. Le compromis n’est pas une chose obligatoire en voyage, j’estime que l’on passe suffisamment de temps avec l’autre dans la globalité du voyage pour se séparer quelques heures, pour s’éviter à soi-même de faire quelque chose que l’on a pas envie de faire, et pour éviter à l’autre de faire quelque chose qu’il n’a pas envie de faire. J’étais contente de retrouver Charlotte pour passer la soirée avec elle, nous avons échangé les différentes choses qu’on a vu de notre côté et chacune en a eu pour son compte. L’expression « s’éloigner pour mieux se retrouver » à pris tout son sens.

On se raffraichit un peu et on sort boire une bière au pub en face, on se promène ensuite jusqu’à Piccadilly Circus et enfin, on arrive devant un Five Guys. Une tuerie ce burger. On sent que la viande et les frites sont fraîches. On voit même les gros sacs de pommes de terres qui sont entreposés.

On se rend ensuite dans le deuxième Piano Works de la ville parce qu’on avait trop aimé la veille.

Jeudi 12 mars – 04h30. Le départ à sonné – On se rend à pied jusqu’à la station de métro, voulant aller à LiverpoolStation afin d’y prendre le Stansted Express à 5h52 pour se rendre à l’Aéroport. On avait vu sur internet que le métro commençait à circuler à 5h, mais une fois arrivées devant la station à 5h30, les grilles sont encore fermées. Je me renseigne auprès d’une femme qui attend également, et elle m’annonce que le premier métro en direction de Liverpool Station circulera à 5h49. Impossible d’attendre. Il fallait vite trouver une solution. Je vois un taxi au loin, je lève la main et il s’arrête. Le chauffeur était super chou, sympa, bienveillant et nous conduit à la station. On arrive tout juste pour prendre des tickets et monter dans le train. Arrivées à l’aéroport à 6h45, la porte d’embarquement ferme ses portes à 7h20. Pas le temps de traîner. On passe le contrôle des bagages et ça prend vraiment beaucoup de temps. Le temps passe, il est 7h20 lorsqu’on passe enfin. Sur l’écran, le final Call est déjà annoncé pour notre vol, le couloir de magasins n’en fini plus, je stresse un peu, je n’ai pas envie de rater l’avion bien que je ne pense pas qu’on nous refuse l’entrée sachant que le départ était à 7h50. On arrive enfin à la porte d’embarquement à 7h30, nous sommes les dernières. Une navette nous attend, nous rentrons à l’intérieur et partons vers l’avion 5 min plus tard. Tout juste!

Pour conclure, Londres est une très belle découverte. J’ai adoré les milles ambiances différentes en fonctions des quartiers. La belle architecture, les belles boutiques, les beaux parcs, la propreté des rues et des bouches de métro. La multitude d’artistes de rues. La facilité de se déplacer avec le métro ou le bus. La gentillesse de certaines personnes mais aussi le caractère atypique des autres.

Beaucoup de découvertes, et beaucoup de kilométres parcourus à pieds en 3 jours: 58 au total. Je rentre en boitant avec des douleurs à la hanche parce mettre exclusivement des Stan Smith aux pieds pour cavaler pendant 3 jours n’est pas adapté, pas pour moi en tout cas.

Autre point que j’ai relevé: Mon dernier voyage était mon voyage solo en Thaïlande, j’ai fait énormément de rencontres parce que j’étais seule. Le fait d’être accompagnée nous fait effectivement moins s’ouvrir aux autres malgré le fait d’être en auberge de jeunesse. On a notre copine avec nous alors on fait moins d’efforts… et les autres n’en font pas non plus pour aller vers vous.

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