Le sirop de fleurs de sureau est de loin mon sirop préféré. Son gout est fin, subtil, frais… Je l’adore dans l’eau pétillante avec une rondelle de citron pour une boisson bien désaltérante, mais aussi dans un smoothie, un cocktail (notamment le Hugo) ou encore du fromage blanc. Sa consommation reste néanmoins modérée étant donné que du sirop, c’est purement du sucre.
C’est aussi un petit cadeau home made sympa à offrir qui fera toujours plaisir !
Vous trouverez l’arbre du sureau en fleurs en général au mois de mai, mais il est un peu tardif cette année en Alsace dû aux basses températures et au manque de soleil. A l’heure où j’écris cet article, je suis en route vers le Sud de la France et je n’en vois pas au bord des routes, mais en Alsace en tout cas, il y en a beaucoup aux abords des routes, forets, champs, jardins…
Je verse le sirop dans des petites bouteilles en verre, pour les offrir ou pour que ce ne soit pas trop encombrant une fois ouvert.
Pour garantir une bonne conservation du sirop, il faut au préalable stériliser les bouteilles en verre et les bouchons en les trempant (ouvertes) dans l’eau bouillante. Je m’aide d’une pince en silicone pour ne pas me bruler en les sortant de l’eau et les réserve à l’envers le temps de faire le reste.
Comptez 10 ombrelles, 1kg de sucre et 2 citrons pour 1 litre d’eau. N’hésitez pas à multiplier les quantités pour en avoir plus, ça ne prendra pas plus de temps.
Une ombrelle
A titre indicatif, j’ai remplis 8 petites bouteilles de 240ml avec sur une base de 1,5l d’eau. (donc 1,5kg de sucre, 15 ombrelles, 3 citrons)
Les étapes:
Faire bouillir 1L d’eau, rajouter les 10 ombrelles et le jus d’un citron.
Laisser refroidir et faire infuser le tout au frais pendant 3 jours
Au bout des 3 jours, faire bouillir le jus, rajouter 1kg de sucre et le jus d’un citron.
Verser le sirop bouillant dans les bouteilles en verre, fermer le bouchon et retournez la bouteille
Eau bouillante + ombrelles + jus de citron
Après 3 jours
Bouteilles sterilisées dans l’eau bouillante
Jus en ébullition et ajout du sucre et du citron
Sirop bouillant
Bouteilles fermées et renversées
Et voilà, c’est fait ! La recette est vraiment très simple et ne demande pas beaucoup de temps, une fois dans le verre, c’est que du plaisir !
Ça y est, j’ai réalisé une envie qui me trottait dans la tête depuis plusieurs années; bivouaquer. En d’autres termes, poser un campement sauvage dans la nature pour une nuit. J’ai de la chance parce que mon chéri est ouvert à l’aventure et aux nouvelles expériences, alors ça a accéléré les choses 😀
Après quelques semaines à se renseigner et acheter le matériel adéquat, nous voilà prêts pour faire une première petite expérience.
Où aller?
Nous avons repéré plusieurs endroits dans les Vosges mais la plupart sont encore enneigés, la température est encore trop fraîche en altitude et nous n’avons pas acheté de matériel spécial basses températures. (Plus cher et plus volumineux, nous voulions d’abord débuter par faire du bivouac au printemps/été avant de se lancer dans le bivouac plus poussé, à devoir affronter les basses températures)
On a donc jeté notre dévolu sur le Lac de Pierre-Percée, 380m d’altitude. Par rapport aux 1000m d’autres endroits que nous avions repérés, ça devrait le faire. De plus j’adore les paysages aquatiques, être face à un lac, au calme de l’eau, c’est tellement apaisant. Avec ses 32 km de pourtour, ce lac offre de nombreux endroits sympas.
Quoi emmener ?
Nous avons acheté la plupart du matériel chez Décathlon pour débuter. Le rapport qualité/prix est bon étant donné que nous ne nous lançons dans rien d’intensif et que s’équiper représente tout de même un certain budget : 550€ hors sac à dos. J’indiquerai les différents prix du matériel acheté spécialement pour bivouaquer ci-dessous.
Nous avons chacun un sac à dos de 50L que nous utilisons pour les roadtrips (Forclaz Travel 500 et Quechua Easyfit 50) que nous avons remplis avec:
Une tente (Trek 900 3 personnes pour être confortable au niveau de l’espace – 250€)
Deux matelas autogonflants (Forclaz Trek 500 – 30€/pièce)
Deux sacs de couchage (Forclaz Trek 500 5° – 60€/pièce) « 5° » représente la température extérieure à laquelle le fait d’être dans le sac de couchage reste confortable.
Deux draps de sac en soie (Forclaz – 35€/pièce) qui permettent de gagner quelques degrés et facilite l’hygiène car il est plus simple de laver le drap de sac que le sac de couchage)
Deux petits coussins
Une couverture de survie à placer entre le sol et la tente afin d’isoler un peu du froid du sol
Une serviette en micro fibre
Un torchon
Un réchaud et son combustible (Forclaz Trek 100 – 20€ + combustible propane/butane 100g – 3,90€)
Une popote avec ses deux bols et ses deux cuillères (Forclaz Trek 500 – 25€)
Deux tasses en inox (Quechua – 4€/pièce)
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Un sac poubelle pour emporter tous ses déchets
Un couteau
Deux lampes frontales
Deux batteries externes
Des mouchoirs/ papier WC
Des vêtements chauds pour dormir
Des gants
Des sous vêtements de rechange
Quelques affaires de toilettes (lingettes, dentifrice, brosse à dent, déodorant, savon liquide, lotion visage)
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Deux sachets de nourriture lyophilisée à réhydrater ( Forclaz 6€/pièce)
Une boîte d’olive
Deux canettes de bières (l’apéro face au coucher de soleil c’est sacré)
Des noix de cajou et des bretzels
Du chocolat noir
Du thé
Deux bowlcakes (une recette de petit dej pratique à emporter à préparer chez soi: pour une personne, mélanger dans un bol 1 oeuf, 1 banane écrasée, 30g de son d’avoine, 20g de farine d’avoine, 1cc de levure chimique, et faire cuire dans le micro onde pendant 3min.)
5l d’eau (pour boire, se brosser les dents, faire à manger, se laver) Nous avons emportés avec nous 3 bouteilles en plastique de 1,5l et nos deux gourdes en Inox, pas le top niveau poids, la prochaine étape sera de trouver un système pour filtrer l’eau pour économiser cette charge)
Le sac s’est très vite rempli, même s’il s’agit d’une seule nuit et pas d’un périple d’une semaine, c’était le minimum à emporter.
Le soleil se couchant à l’ouest, nous voulons nous placer à l’est pour profiter d’un beau coucher de soleil. Alors une fois garés sur un des parkings à l’est du lac, nous marchons dans la forêt avant de trouver un emplacement qui nous semblait bien, en face du lac et face au coucher du soleil. Etant donné qu’il s’agit de la première fois, ça nous va bien de ne pas faire une randonnée avec fort dénivelé de deux heures à porter les sacs à dos avant de trouver l’emplacement.
Nous montons rapidement notre campement et nous nous installons sur une serviette en microfibre pour prendre l’apéro. Nous pouvons à présent profiter de la vue et du moment, au milieu des oiseaux qui chantent. Les couleurs sont magnifiques
Joey en profite pour prendre quelques portraits avec les lumières chaudes du soleil couchant.
La température baisse très vite après le coucher du soleil. Il ne fait pas encore très chaud en ce moment pour réaliser cette expérience avec le matériel que l’on a, mais on souhaitait profiter de faire ça avant d’être à nouveau restreints à se déplacer dans un rayon de 10km pendant un mois.
On met en route notre réchaud pour faire chauffer l’eau et réhydrater nos plats. Il suffit d’ouvrir le sachet et verser une certaine quantité d’eau chaude, refermer le sachet et laisser reposer pendant environ 10min. Un peu septique au départ parce que nous sommes adeptes de l’alimentation fraîche en général, c’est une agréable surprise!
Les plats sont bien assaisonnés, il n’y a pas une énorme liste d’ingrédients, Il y a exactement le même nombre d’ingrédients que si nous faisons nous-même ce plat dans notre cuisine, donc pas d’ingrédients suspects, c’est léger niveau poids dans le sac et ça permet surtout de manger chaud, lorsqu’il fait frais dehors c’est vraiment agréable. Au menu: pâtes bolognaises et riz/poulet à l’indienne.
En face de nous, le ciel est remplis d’étoiles qui reflètent dans le lac et nous apercevons la Grande Ourse. Mais il fait vraiment froid pour se prendre le temps à contempler le ciel, il est donc temps d’aller dans la tente dans les sacs de couchage.
Mauvaise surprise, le sol est légèrement incliné, ce qui nous fait glisser vers un côté de la tente. Plus on tentait de se remettre en place tels des verres de terre, plus on glissait.
Je n’arrive pas à me réchauffer et j’ai froid aux pieds, difficile donc de s’endormir. Il y a sans cesse des bruits d’animaux contre la toile de la tente. Je sens le temps qui passe et moi qui ne dors pas, je regarde l’heure la dernière fois à 1h39, j’ai hâte que la nuit passe.
C’est la première fois que je dors en pleine nature, je ne suis pas vraiment rassurée avec tous ces bruits mais je finis par m’endormir. Heureusement que je ne suis pas seule, je ne me sent pas capable de faire ça seule de toute façon. Je n’avais cependant aucun soucis d’anxiété lors de mon road trip solo en voiture, parce que je me sentais en sécurité dans ma voiture fermée.
La nuit a été particulièrement agitée en partie à cause du froid et des glissements, le lendemain matin une amie m’annonçait 1° au niveau de Haguenau, il doit donc faire un peu plus froid ici avec 150m d’altitude de plus, en pleine forêt et face à un lac. Etant donné que nos sacs de couchage offrent le confort pour une température extérieure minimum de 5°, la température extérieure n’était pas adaptée au matériel que l’on a.
Il est très dur de sortir du sac de couchage, sortir de la tente pour remballer le campement. Nous avons très froid aux mains et aux pieds. Impossible de s’asseoir sur la serviette face au lac pour chauffer de l’eau pour un thé et prendre le petit dej, nous chauffons donc de l’eau pour le thé et mangeons en même temps que nous rangeons les affaires avant de repartir et laisser notre emplacement comme nous l’avons trouvé au départ. Tous les déchets ont été mis dans un petit sac poubelle au fur et à mesure pour ne rien disperser.
Conclusion: Nous avons hâte de remettre ça mais uniquement par températures agréables. Ça ne nous a pas donné envie de faire ça en hiver, en montagne comme certains le font. Ces personnes ont vraiment du mérite, mais ce n’est clairement pas pour les frileux !
Il semblerait que mon petit déjeuner chouchou ne soit même pas encore en ligne depuis l’ouverture du blog! Après plusieurs essais l’année dernière, j’ai enfin trouvé LA recette simple, efficace, saine et protéinée.
Contrairement aux pancakes traditionnels américains composés de farine blanche et de beurre fondu, ceux-là sont beaucoup plus sains et peuvent être consommés sans culpabilité: indice glycémique bas, sans sucre raffiné ni graisses saturées, protéinés grâce à l’œuf, le fromage blanc et le son d’avoine, ils sont parfaits pour un petit déjeuner qui tiendra dans l’estomac toute la matinée.
La recette de base peut être agrémentée selon les envies du moment: avec des pépites de chocolat ou du chocolat râpé, du cacao, de la noix de coco, de la cannelle, des pommes râpées, des myrtilles, des bananes, nature avec des fruits frais…
Sans plus attendre, voici la recette pour une personne:
1 oeuf
100g de fromage blanc
30g de son d’avoine
20g de farine d’avoine
1cc de levure chimique
1cc de sirop d’agave
La farine d’avoine se trouve rarement en magasin, Il s’agit simplement de flocons d’avoine mixé pour obtenir une farine. Je mixe une grande quantité et je conserve dans un bocal pour en avoir toujours sous la main étant donné que j’en utilise régulièrement. L’indice glycémique est beaucoup plus faible qu’une farine de blé, épeautre… Attention à ne pas mixer une trop grosse quantité d’un coup au risque de faire chauffer l’avoine par les couteaux et perdre en qualité nutritive.
Il suffit de mélanger tous les ingrédients ensemble pour obtenir une pâte homogène, faire chauffer une poêle avec un peu d’huile d’olive, laisser cuire à feu moyen jusqu’à que des bulles apparaissent avant de les retourner et poursuivre la cuisson pendant environ 2-3min. Couvrir à l’aide d’un couvercle pour accélérer la cuisson.
Laissez ensuite libre court à votre imagination pour une belle présentation d’assiette, car on mange d’abord avec les yeux 😉
Pour adopter une alimentation saine, locale et saisonnière, j’aime consommer au gré des saisons ce que la nature nous donne et faire des « cures » sous diverses préparations pour en profiter pleinement.
Qui dit début du printemps dit arrivée de l’ail des ours, cette plante au gout d’ail que l’on retrouve en forêt, en général au abords des rivières.
L’ail des ours est pleine de vitamines C et est l’une des premières plantes à pousser au printemps. Je la consomme sous différentes façons durant tout le printemps et vais vous partager quelques recettes au fur et à mesure des préparations que je vais faire cette année.
Beurre à l’ail des ours (pour accompagner viandes, pain)
Pesto d’ail des ours (pour accompagner viandes, toasts, pâtes, légumes)
Hachée fraichement dans des pâtes, dans une omelette, dans une salade ou une poêlée de légumes
Incorporée dans une pâte pour des pâtes fraiches (lasagnes, tagliatelles, gnocchis)
Séchée et broyée en poudre pour assaisonner un plat
BEURRE A L’AIL DES OURS
Pour une plaquette de beurre de 250g : Laver et sécher correctement dans un torchon environ 100g d’ail des ours, hacher finement les feuilles dans le sens de la longueur puis dans l’autre sens. A l’aide d’une fourchette, écraser les feuilles hachées avec la plaquette de beurre bien ramollie, 3-4 cuillères à café de jus de citron, sel poivre si nécessaire et terminer au batteur si nécessaire pour bien mélanger le tout. Se conserve ensuite au réfrigérateur.
MENU A L’AIL DES OURS:
Omelette baveuse à l’ail des ours ciselée, farfalles complètes au pesto d’ail des ours et salade verte à l’ail des ours ciselée.
PESTO D’AIL DES OURS
Après le beurre, le pesto, pour agrémenter des pâtes, des toasts, des viandes ou des légumes… Etant donné que l’ail des ours est mixé, le pesto est très fort en bouche !
150g d’ail des ours
60 ml d’huile d’olive
25g de poudre d’amandes
50g de parmesan en poudre (l’acheter entier et le mixer soi-même apporte + de gout que les sachets déjà prêts)
Commencer par couper grossièrement les feuilles avant de les passer au mixeur une première fois.
Après le premier tour de mixeur, rajouter l’huile, la poudre d’amande et le parmesan
Mixer à nouveau jusqu’à obtention d’une texture onctueuse
Londres en mars 2020… Il y a un an. Comme ce voyage me paraît loin. J’ai pu partir avec une amie juste avant le confinement, sans penser que ce serait le dernier voyage que je pourrais faire en toute normalité: des gens en pleine rue, dans les restos, dans les bars… SANS MASQUE. Aucune restriction, la liberté tout simplement.
Revoir ces photos me suffit pour me replonger dans l’ambiance Londonienne en quelques secondes, et qu’est ce que ça fait du bien de revoyager un peu ! Le clip vidéo ci-dessus complète les photos et le récit.
Arrivées à l’aéroport Londres Stansted après 1h30 de vol , je n’avais pas reçu les tickets par e-mail pour le Stansted Express que j’avais acheté en ligne avant de monter dans l’avion à Baden-Baden. J’ai dû démontrer aux agents que j’ai bien payé et commandé deux tickets mais que je ne les ai pas eu. Ils n’ont pas tout de suite voulu me croire et ont effectué une recherche dans leur système, ils m’ont finalement donné deux tickets en papier sans devoir repayer, ouf!
Durant le trajet, on définit un peu le programme du lendemain en essayant de regrouper les activités en fonction de leur situation géographique pour optimiser le temps. Arrivées à Liverpoolstation on achète notre Oystercard et on se rend dans le métro pour rejoindre notre auberge de jeunesse – hostel. Ayant découvert les auberges de jeunesse en Thaïlande, j’ai voulu faire découvrir ça à Charlotte, c’est beaucoup moins cher et c’est suffisant juste pour dormir, parce que de toute façon on allait être en vadrouille toute la journée.
20 min de marche sont devant nous entre la station de métro et l’hostel. Ça nous permet de découvrir Londres de nuit dans un premier temps, on aperçoit les premiers bus rouges, taxis et cabines téléphoniques emblématiques. On est stupéfaites par la propreté des rues et l’architecture qui est vraiment belle, on commence par se promener dans un quartier calme, et on arrive ensuite sur Oxfordstreet où l’animation y est déjà plus importante.
Arrivées à l’hostel, l’agent d’accueil est un expatrié français super sympa (Loïc). Il nous demande nos passeports, et Charlotte se rend compte qu’elle a perdu sa carte d’identité. On dépose les affaires dans la chambre en essayant de ne pas faire trop de bruit car la plupart des autres occupants de la chambre dorment déjà. Un des occupants nous indique gentillement qu’il y a une petite lumière à côté du lit vu qu’il nous voyait galérer avec la lampe de poche de nos téléphones.
On décide ensuite de rebrousser chemin parce que Charlotte pense avoir laissé tomber sa carte en prenant son téléphone dans sa poche. En vain. On verra demain.
On arrive à nouveau à l’hostel et on récupère nos affaires pour se démaquiller et se brosser les dents dans les salles de bain communes, l’hostel en soit n’est pas très moderne, mais c’est pas plus grave que ça, ça ramène à l’essentiel et aux choses basiques. C’est sûr qu’une belle chambre d’hôtel et une salle de bain propre ça fait plaisir et on peut s’y sentir plus à l’aise mais vu que Londres est une ville chère on se contentera de cet hostel qui est très économique et relativement bien placé. Il est 2h30 lorsqu’on se couche.
Lundi 9 mars – 8h: 3 personnes dorment encore, je fais mon possible pour me préparer en silence pour le respect des autres. On commence la journée par se rendre à l’ambassade pour effectuer les démarches pour Charlotte, afin qu’elle puisse prendre le vol retour sans soucis. On en profite en même temps pour découvrir Londres de jour en passant par le Buckingham Palace et regarder un morceau de la relève de la garde (pas de photos, mais une séquence vidéo dans le clip)
Nous nous sommes ensuite promenées au Hyde Park. J’avais lu que c’était le plus beau parc de Londres, et effectivement il est magnifique, je m’émerveille devant toutes les jolies petites places, dommage que la plupart des arbres ne soient pas encore en fleurs et qu’il fasse encore froid.
On arrive ensuite à l’ambassade mais on nous renvoie vers le consulat. Sur le chemin vers le consulat, on voit une boutique de change et on se rend à l’intérieur pour échanger notre argent vu qu’on ne l’avait pas encore fait. Nous donnons 300 euros, on nous rend 191 livres… On trouve ça étrange et je montre au vendeur la différence avec les tarifs affichés sur mon application mobile. Il me dit que le taux sur ces applications n’est pas réel, que ce n’est pas le taux des banques etc… on ne cherche pas vraiment plus loin, on ressort mais on se sent un peu plumées. On y pense sur tout le chemin, on hésite à y retourner mais on arrivait bientôt au consulat et on avait déjà beaucoup marché.
Le consulat est fermé pendant encore 20 min, on se rend donc au Musée d’histoires naturelles juste en face, le bâtiment est déjà magnifique de l’extérieur et l’intérieur l’est tout autant. Encore une fois ça montre que la nature est dingue, c’est super intéressant de voir les ossements des animaux, des dinosaures et de voir des espèces qui ont disparues.
On s’est ensuite rendues au consulat et Charlotte a payé pour obtenir un laisser-passer pour pouvoir reprendre l’avion sans problème. Une bonne chose de faite pour continuer le séjour sereinement.
Nous avons ensuite pris le bus pour aller manger au Local Café, une des adresses que j’avais repérée en amont parce que j’avais sélectionné plusieurs cafés healthy avec des plantes vertes, au cas où nous n’en trouvions pas sur notre chemin, et c’était super chouette. J’ai adoré mon assiette (riz complet, mangue, guacamole, saumon, algues, jeunes pousses, spirales de carottes) j’étais par contre un peu déçue de leur limonade dite homemade à la myrtille et au citron (qui vend du rêve comme ça mais qui en fait correspondait à du sirop industriel, deux tranches de citron et des feuilles de menthe avec de l’eau pétillante).
L’endroit en lui même est un lieu que j’affectionne tout particulièrement: du bois , des plantes vertes, des belles lumières, de la musique, j’adore. On y passe une bonne heure histoire de se reposer mais on repense à l’argent qu’on a perdu et on décide d’y retourner pour essayer d’annuler cette transaction et récupérer notre argent en se disant qui ne tente rien n’a rien, on n’a rien à perdre (de plus) donc il faut essayer. Ce n’est pas le même vendeur qui nous accueille, et il ne peut rien faire, c’était écrit en tout petit au coin de la vitre qu’ils prenaient 14% de commission. Bref, rien à faire on peut dire adieu à nos 70€ envolés dans la nature … Je vois ça comme une leçon à tirer, il n’y a jamais d’échec soit on apprend soit on gagne. Là, clairement tout ce qu’on gagne c’est la leçon de faire plus attention la prochaine fois ! Un petit sentiment de déception nous habite mais ça ne sert à rien de s’attarder dessus, c’est fait.
Nous rentrons ensuite à l’hostel vers 19h pour se reposer un peu, on se sent fatiguées et on a bien mal aux jambes. J’essaye de faire une petite sieste, Je me relève vers 20h, d’attaque pour continuer et nous repartons à 21h direction le Skybar, très beau lieu rempli de plantes vertes avec lumière tamisée et vue sur Londres illuminé.
Il est à nouveau 2h30 quand on se couche après 21,4 km et 32 780 pas parcourus.
Mardi 10 mars – 6h30: j’essaye de me rendormir mais je n’y arrive pas. Je prend le temps d’écrire le récit de la veille puis je m’ambiance avec Maniac – Flash dance sous la douche , 12h de sommeil en 3 jours ne m’empêchent pas d’avoir le feu ce matin !
Covent Garden est la première destination de la journée et c’est un vrai coup de cœur. J’adore l’ambiance qui habite ce lieu. Il y a un artiste qui chante de l’opéra, puis un groupe qui joue du philharmonique. Je pourrais rester là toute la journée à les écouter tellement j’adore. On prend ensuite notre petit déjeuner au Pain quotidien, là aussi l’ambiance du lieu est superbe; décor en bois et pierres, plantes et petite musique de piano. Au menu un Bowl avec du quinoa, de l’avocat, de la salade des champignons, des œufs brouillés accompagné d’un English Breakfast Tea servi avec une petite cruche de lait, j’en met un peu dans mon thé, première fois pour moi et j’adhère !
Nous prenons ensuite la direction de Big Ben, en passant devant l’abbaye de Westminster avec des airs de cornemuse qui sont jouées par un musicien, pour terminer dans le London Eye pour profiter de la vue de Londres le jour.
On souhaite ensuite se rendre au Tate Modern avec le ferry mais nous n’avons plus assez d’unités sur notre Oystercard et n’arrivons pas à la charger. On décide donc de longer la Tamise à pied et c’est top. Un superbe chanteur joue avec une basse, très belle voix. Nous restons au moins 15 min. Je lui ai donné une pièce et je lui ai dit qu’il a une très belle voix. Il ne faut jamais hésiter à dire aux gens qu’on apprécie ce qu’ils font.
On arrive au Tate Modern mais il est déjà presque 16h et Borough Market ferme à 17h, Comme on voulait y manger (notre repas de midi) et que c’était un peu plus loin sur la trajectoire, on est donc allées au Borough Market, endroit très sympa. En tant qu’amoureuse de Streetfood je ne peux qu’aimer. Mais comme d’habitude il y a tellement de choix que c’est frustrant, j’aimerai tout goûter. J’opte pour un risotto à l’épeautre et aux champignons. Je demande d’abord confirmation au vendeur que c’est bien de l’épeautre et il me répond que oui, que je suis la première personne qui trouve. Je lui dit que c’est super de faire ça parce que c’est beaucoup mieux nutritionnellement parlant; il me dit « Exactement ! c’est ce que j’essaye d’expliquer aux gens » (salut copain)
Les portions sont assez petites, je partage encore un Padthaï avec Charlotte et je me retrouve en Thaïlande. Il était aussi bon que là-bas… on voulait encore se partager un mango sticky rice , mon dessert asiatique de prédilection mais ils avaient arrêté de cuisiner. Dommage.
On traverse ensuite le London Bridge, au pied des tours au beau milieu du rush de sortie des bureaux, tout le monde est pressé, ça grouille de partout et on aperçoit le célèbre Tower bridge sur notre droite.
On se rend ensuite vers « The piano works » un bar dont les musiciens/chanteurs interprètent tous les titres demandés par les clients. L’ambiance est géniale, les artistes sont vraiment talentueux et les cocktails délicieux.. Le chanteur annonce à son équipe à la fin de chaque chanson la suivante, et les musiciens se mettent en route. C’est fascinant cette capacité à connaître tous les morceaux.
De retour à l’hostel, on discute à nouveau avec Loïc. Il nous parle du Five Guys parce qu’il y a déjà travaillé et nous confirme que c’est vraiment de la qualité. La viande est fraîche, les frites sont faites maison, tout est coupé sur place. On a vraiment envie d’essayer.
Il est 1h30 -2h environ lorsqu’on se couche. Deux nouveaux occupants sont arrivés dans notre chambre; l’un d’eux respire vraiment fort, j’espère qu’il ne va pas ronfler …
Mercredi 11 mars – 5h30: Je me fais réveiller par une symphonie de ronflements, les deux nouveaux ronflent vraiment fort! Je reste réveillée une quinzaine de minutes, j’attrape mes bouchons d’oreilles et je me rendors jusqu’à 7h.
C’est le dernier jour. Je suis fatiguée mais qu’importe. Je compte bien encore en profiter. On s’arrête dans un Tesco pour acheter de l’eau et je prends une barre d’oléagineux pour le petit dej histoire de ne pas perdre de temps à se poser quelque part. J’adore aller dans les supérettes étrangères pour voir tous les produits que nous n’avons pas en France. On file direction Notting Hill sur Portobello Road et on y trouve à nouveau une ambiance différente. J’adore ce quartier, l’architecture, les petites boutiques, les maisons colorées, le calme, la quiétude. Je m’émerveille devant absolument tout.
On se dirige ensuite vers Camden Market, nouveau changement d’ambiance. Premier arrêt chez Poppies qui est bien réputé pour partager un fish and chips à deux avant de se rendre au marché de Streetfood. Il y a à nouveau trop de choix, trop de choses interessantes à gôuter.. Mais j’avais repéré dans un reportage d’Echappées Belles sur Londres qu’un français y faisait des burgers au bœuf bourguignon. J’avais trop envie de tester ça. On trouve le stand et effectivement c’est un vrai délice… le bœuf bourguignon est mijoté puis effiloché pour en faire un steak, une tranche de fromage à raclette se laisse également fondre sur la plaque pendant que le pain se fait toaster. La vendeuse arrose le steak de la sauce bourguignon et elle assemble le tout. On se partage le burger à deux pour se garder de la place pour autre chose mais c’était tellement bon, savoureux, juteux! Ça se passe au stand « The Patate – French Burger »
En dessert des petits pancakes. Sur le stand il est écrit « dutch Pancakes – poffertjes » étant allée en Hollande l’année dernière et ayant adoré les poffertjes je me suis réjouie d’en manger à nouveau et en demande … J’opte pour banane + sirop d’érable.
Charlotte souhaite retourner au musée d’histoires naturelles pour y acheter quelque chose, Moi je préfère aller à la Cathédrale Saint Paul très réputée pour sa beauté et au Musée Tate Modern. On se sépare. Malheureusement il est déjà 15h20, j’ai 30 min de transport jusqu’à la cathédrale qui ferme à 16h … je n’ai pas d’autre choix que de laisser tomber.
Je prend la direction du Tate Modern et marche le long de la Tamise pour aller au musée. J’adore l’ambiance, il y a des artistes musicaux, le soleil est en train de se coucher, il y a des coureurs, des gens qui se baladent, la température est agréable.. Beau moment. Le Musée est super grand. Il y a de belles œuvres mais je n’ai pas l’habitude de passer beaucoup de temps dans les musées, je voulais surtout voir la vue qu’offrait le dernier étage, et effectivement c’est super beau d’autant plus que le soleil est en train de se coucher.
Je prends ensuite la direction de Covent Garden parce que j’ai beaucoup trop aimé et je veux voir l’ambiance du soir. Je traverse le pont en face du Musée pour me rendre de l’autre côté de la Tamise et je passe devant la cathédrale Saint Paul. Il y a un bel arbre en fleur devant, ça fait une belle photo.Je l’aurai au moins vue de près de l’extérieur.
Arrivée à Covent Garden, je retombe sous le charme, il y a à nouveau un chanteur d’opéra et un autre vieil homme qui joue de l’harmonica sur la place à l’avant. Je me rends ensuite dans une ruelle avec des guirlandes lumineuses et j’arrive devant une cours qui attire mon attention… j’arrive dans le lieu le plus magnifique de ce quartier. Coup de cœur. Une petite place avec un banc, des arbustes, des fleurs, des petites tables, des guirlandes lumineuses, des lanternes avec des bougies. L’ambiance est paisible, zen, romantique, tamisée. J’adore. Je m’assieds sur le banc et j’admire.
Sur le chemin du retour je tombe à nouveau sur un artiste qui chante avec sa guitare et son harmonica. Frissons dans mon corps, beaucoup trop beau à entendre. Je m’arrête quelques instant pour écouter et profiter du moment, alors que ça grouille de monde tout autour. Je termine ma trajectoire en passant par China Town et j’en écoute encore un autre, le dernier du séjour.
Cette ballade de 3h seule m’a vraiment fait du bien. J’allais où je voulais, je suivais simplement mes envies. Nul besoin de proposer ou d’attendre sur l’autre. Pas de peur de déranger l’autre. Ça me rappelait mon voyage en Thaïlande où j’ai adoré être seule et ça m’a fait du bien de me retrouver dans cette situation. Chaque personne qui part en weekend ou en voyage accompagné de quelqu’un devrait s’octroyer au moins un petit moment découverte rien qu’à elle, de quelques heures. Pour le simple fait d’être libre à 100%, pour s’écouter, avancer à son rythme, flâner ou se dépêcher comme bon lui semble, parce que les envies des uns ne sont pas forcément les envies des autres. On a parfois des ressentis différents, des rythmes différents, des envies différentes, des lieux dans lesquels on a envie de s’attarder, alors juste pouvoir le vivre à fond n’est pas quelque chose sur laquelle il faut passer à côté. Le compromis n’est pas une chose obligatoire en voyage, j’estime que l’on passe suffisamment de temps avec l’autre dans la globalité du voyage pour se séparer quelques heures, pour s’éviter à soi-même de faire quelque chose que l’on a pas envie de faire, et pour éviter à l’autre de faire quelque chose qu’il n’a pas envie de faire. J’étais contente de retrouver Charlotte pour passer la soirée avec elle, nous avons échangé les différentes choses qu’on a vu de notre côté et chacune en a eu pour son compte. L’expression « s’éloigner pour mieux se retrouver » à pris tout son sens.
On se raffraichit un peu et on sort boire une bière au pub en face, on se promène ensuite jusqu’à Piccadilly Circus et enfin, on arrive devant un Five Guys. Une tuerie ce burger. On sent que la viande et les frites sont fraîches. On voit même les gros sacs de pommes de terres qui sont entreposés.
On se rend ensuite dans le deuxième Piano Works de la ville parce qu’on avait trop aimé la veille.
Jeudi 12 mars – 04h30. Le départ à sonné – On se rend à pied jusqu’à la station de métro, voulant aller à LiverpoolStation afin d’y prendre le Stansted Express à 5h52 pour se rendre à l’Aéroport. On avait vu sur internet que le métro commençait à circuler à 5h, mais une fois arrivées devant la station à 5h30, les grilles sont encore fermées. Je me renseigne auprès d’une femme qui attend également, et elle m’annonce que le premier métro en direction de Liverpool Station circulera à 5h49. Impossible d’attendre. Il fallait vite trouver une solution. Je vois un taxi au loin, je lève la main et il s’arrête. Le chauffeur était super chou, sympa, bienveillant et nous conduit à la station. On arrive tout juste pour prendre des tickets et monter dans le train. Arrivées à l’aéroport à 6h45, la porte d’embarquement ferme ses portes à 7h20. Pas le temps de traîner. On passe le contrôle des bagages et ça prend vraiment beaucoup de temps. Le temps passe, il est 7h20 lorsqu’on passe enfin. Sur l’écran, le final Call est déjà annoncé pour notre vol, le couloir de magasins n’en fini plus, je stresse un peu, je n’ai pas envie de rater l’avion bien que je ne pense pas qu’on nous refuse l’entrée sachant que le départ était à 7h50. On arrive enfin à la porte d’embarquement à 7h30, nous sommes les dernières. Une navette nous attend, nous rentrons à l’intérieur et partons vers l’avion 5 min plus tard. Tout juste!
Pour conclure, Londres est une très belle découverte. J’ai adoré les milles ambiances différentes en fonctions des quartiers. La belle architecture, les belles boutiques, les beaux parcs, la propreté des rues et des bouches de métro. La multitude d’artistes de rues. La facilité de se déplacer avec le métro ou le bus. La gentillesse de certaines personnes mais aussi le caractère atypique des autres.
Beaucoup de découvertes, et beaucoup de kilométres parcourus à pieds en 3 jours: 58 au total. Je rentre en boitant avec des douleurs à la hanche parce mettre exclusivement des Stan Smith aux pieds pour cavaler pendant 3 jours n’est pas adapté, pas pour moi en tout cas.
Autre point que j’ai relevé: Mon dernier voyage était mon voyage solo en Thaïlande, j’ai fait énormément de rencontres parce que j’étais seule. Le fait d’être accompagnée nous fait effectivement moins s’ouvrir aux autres malgré le fait d’être en auberge de jeunesse. On a notre copine avec nous alors on fait moins d’efforts… et les autres n’en font pas non plus pour aller vers vous.
C’est la fin de l’hiver, on profite encore un peu des légumes de saison en utilisant de la courge butternut à la place du pain pour un burger sans féculent ! (idéal pour les journées sans sport et si assez de glucides ont été ingérées dans la journée, ce qui était mon cas hier)
La recette est très simple et ne demande pas énormément de temps. Les étapes en images sont juste en dessous 😉
Peler la courge et la couper la partie longue en tranches d’environ 1,5 cm
Porter de l’eau saler à ébulition et faire cuire les tranches pendant 10 min
En l’absence de Ketchup dans le frigo, j’ai improvisé une petite compotée à la pulpe de tomate/oignon:
Faire revenir un oignon dans un filet d’huile d’olive
Rajouter une demi boite de pulpe de tomate et laisser compoter
Assaisonner avec sel, poivre, et un peu de sucre de canne
Faire cuire le steak haché bouché, en terminant la cuissant avec du fromage.
Assembler le tout et servir avec une salade et/ou des frites (pomme de terre, patate douce…)
(J’ai pelé et coupé le reste de la courge pour mettre des morceaux prêts à l’emploi dans le congélateur pour une future soupe de légumes)
Dimanche 14 février : La météo annonçait un temps radieux pour le week-end et une petite soif d’aventure s’est faite ressentir.
La seule aventure qu’on peut vivre en ce moment, c’est de sortir un peu des sentiers habituels pour faire quelque chose de différent. La différence ce jour-là, c’était de se réveiller à 4h30 du matin pour voir le lever de soleil face au temple du Donon, un de mes endroits chouchou dans les Vosges de par sa vue 360° et ce bel édifice.
Le Temple du Donon est le point culminant des Basses-Vosges avec 1009m d’altitude. Il offre donc une vue splendide sur toute la vallée.
Température annoncée -12°, on se prépare donc comme on peut pour ne pas trop souffrir du froid:
Une thermos de tisane histoire de se réchauffer de l’intérieur
Une bouillotte
Des chaufferettes
Des gants chauffants
Pas le temps de traîner ce matin, le temps presse: le levé de soleil est annoncé à 7h45, il faut être au maximum 30-45 min avant pour profiter des belles couleurs de l’aube.
Départ à 5h10 pour 1h20 de route avant d’arriver au parking du sentier des Bunkers à Grandfontaine, dans le lieu dit du Haut-Donon.
Nous commençons à marcher à 6h30 en empruntant le chemin en face du parking, le ciel commence déjà tout doucement à s’éclaircir alors on carbure avec nos lampes frontales sur la tête pour arriver en haut à temps.
30 minutes de marche rapide plus tard… On peut enfin profiter des belles couleurs orangées de l’aube et voir le soleil se lever tout doucement. Moment photo obligatoire pour immortaliser ces beaux paysages…
Dans la catégorie des breads j’appelle aujourd’hui… le Banana Bread ! Ma recette chouchou que je fais régulièrement tout au long de l’année dans une version saine évidemment, sans graisse saturée et sans sucre ajouté parce que la banane mûre et les pépites de chocolat apportent suffisamment de sucre.
Ingrédients:
4 oeufs
3 grandes bananes mûres
150g de farine d’avoine (flocon d’avoine mixé: je mixe au préalable un paquet de flocons d’avoine et je conserve dans un bocal pour en avoir toujours à portée de main)
100g de flocons d’avoine
1/2 sachet de levure chimique
50g de pépites de chocolat noir
100g de noix
Préparation:
Mixer les oeufs avec les bananes
Rajouter tous les autres ingrédients
Beurrer et fariner un moule à cake
Enfourner pour 45 min à 180° (Je laisse encore 5 min de plus à four éteint)
Comme toujours, j’ai ensuite congelé une partie du gâteau par tranches de 2 séparées par un morceau de papier sulfurisé pour avoir quelque chose de sain à manger et déjà tout prêt pour le petit dej ou en tant qu’en-cas. Ici dans un sachet congélation, en faisant le vide d’air avec une paille avant de refermer complètement le sachet.
La situation sanitaire commençant à peser, une petite envie d’évasion s’est faite ressentir. Le choix a bien-sûr été vite fait, on optera pour la France. Après 6h de route sous la pluie, nous (mon chéri et moi) arrivons samedi soir à Meylan près de Grenoble pour retrouver des amis qui ont déménagé et que je n’ai pas vu depuis 6 mois.
Le dimanche, un parcours avec un point de vue sur la montagne de Belledonne était prévu, mais malheureusement, la météo n’était pas de la partie. Tout était couvert, on devait normalement être entourés de montagnes et on ne voyait rien du tout…
On opte donc pour un parcours dans la forêt le long des cascades de Saint-Vincent-Sur-Mercuze, quelques sections sont à escalader à l’aide de cordes mises à dispositions.… c’était tout aussi magnifique! Un vrai plaisir pour les yeux. Je n’ai pas connaissance de tels paysages en Alsace malgré qu’il y ai beaucoup de forêts.
La cascade finale mesure plus de 30m de hauteur (cascade d’Alloix)
Nous devions ensuite passer derrière le rideau d’eau de cette cascade et là, surprise, la montagne de Belledonne pointait le bout de son nez, au-dessus d’une mer de nuages … Quel plaisir, quelle satisfaction. Revoir la montagne pour la première fois lors d’un nouveau séjour est toujours si impressionnant pour moi.
Le ciel s’était enfin dégagé et la vue du balcon nous a offert un superbe panorama. Quelle chance de voir ça tous les jours!
Nous sommes repartis le lundi matin pour la suite du séjour. 2h de route plus tard, nous sommes arrivés dans la station des Saisies. Accueillis sous la neige, tout est devenu blanc très vite et c’était magnifique. La quantité de neige était impressionnante.
L’appartement se trouvait dans un grand chalet de plusieurs appartements à l’ambiance montagnarde. Du bois, des petits cœurs rouges, une vue sur les sapins enneigés… C’était tout mignon et chaleureux. Sans oublier la petite bouillotte 😀
Nous avons ensuite fait quelques achats dans la station: du fromage, de la charcuterie,du vin local… Tourisme gastronomique oblige! Manger local est une véritable passion. La promenade se termine par un eeeexcellent vin chaud, encore meilleur que la plupart que j’ai déjà gouté dans nos marchés de Noël.
Durant la nuit, je me suis réveillée et j’ai regardé par la fenêtre: les sapins enneigés étaient éclairés par la lune… Quel beau spectacle. J’en ai profité pour prendre quelques photos et nous sommes finalement sortis à 3h30 pour faire une balade nocturne. Tout était recouvert par la neige fraîche qui était tombée la veille, tout était calme, la neige craquait sous nous chaussures, nous étions seuls, le pied.
Mardi matin, nous avons essayé pour la première fois les raquettes, c’est chouette ! On s’enfonce beaucoup moins avec ça et c’est très maniable. La pluie s’est ensuite invitée car les températures sont montées, et nous a contraint à rester à l’intérieur toute l’après-midi, donc: boisson chaude, plaid tout doux… aprèm tranquille.
J’étais au départ assez déçue par la météo, je m’imaginais de belles randos avec un paysage blanc, un ciel bleu, avec les montagnes en arrière-plan. Et à la place, c’était couvert, gris, pluvieux… Que faire quand la météo n’est pas de la partie, à part accepter et faire avec ? Je suis normalement adepte de voir le bon côté des choses, mais j’avoue que cette fois j’avais du mal.
J’ai finalement finis par relativiser. Ce n’est pas la première ni la dernière fois que je verrais les montagnes, et le fait d’être ici même si la météo n’est pas favorable nous permettais quand même de créer de nouveaux souvenirs.
Tout n’a finalement pas besoin d’être parfait du début à la fin: On a parfois tendance à vouloir que tout soit parfait et qu’il y ai le moins de désagréments possible, mais l’essentiel c’est de profiter tout de même des moments qui nous sont offerts. C’est comme la photo, on n’attend pas à ce toutes les photos soient parfaites et exploitables, l’essentiel est d’en avoir quelques unes correctes qui seront suffisantes pour en faire quelque chose. Et c’est valable dans tous les domaines de la vie. Rien n’est jamais tout rose du début à la fin de notre vie, il y a des périodes, des saisons, et il faut tirer le meilleur dans tout ça. Lol, j’arrive même à philosopher à cause de la météo…
Nous nous sommes à nouveau réveillés sous la pluie mercredi matin. Une sortie motoneige etait prévue l’après-midi et nous avons eu de la chance. Les nuages étaient relativement hauts, il n’a pas plu et nous avons finalement bien pu voir les montagnes. En plus de prendre de la hauteur facilement et sans effort, les sensations qu’apportent la motoneige étaient extra. C’est une activité que je conseille largement ! (Sortie d’une heure avec Les Volatiles Sport 2000 Les Saisies)
Au menu pour ces trois soirs à la montagne: galette bretonne, raclette, croziflette et tartiflette de Mamie Tartiff’ dans une croute de pain.. Délicieux !!
Jeudi matin, de belles éclaircies se sont offertes à nous pour le jour du départ, et toute la route du retour se fait avec vue sur les montagnes jusqu’aux dernières montagnes Suisse, de quoi repartir avec grande satisfaction.
A très bientôt, belles montagnes… Cette année, j’envisage de faire une randonnée/bivouac en montagne pour réaliser l’un de mes rêves : se réveiller, ouvrir la tante, admirer une vue sur les montagnes, se faire un thé sur un réchaud, et profiter… Quelques achats dans ce domaine vont donc devoir être effectués car je n’ai pour le moment aucun équipement à part un sac à dos de 50L.
Si quelqu’un s’y connait en équipement, je suis volontiers preneuse de conseils : Sac de couchage, matelas gonflable isolant et compact qui ne prend pas de place dans le sac lorsqu’il est dégonflé, tente pratique…
Le céleri-rave, beaucoup le connaissent en salade avec une sauce rémoulade, mais peu le cuisinent chaud. C’est un légume d’automne/hiver et c’est le moment d’en profiter.
Il est très bon poêlé, en purée où alors comme ici sous forme de cordon bleu.
L’association entre le légume, le jambon et le fromage fondant est excellente. Vous pouvez également paner les deux faces pour encore plus de gourmandise.
Les possibilités d’associations sont très nombreuses : entre jambon cuit, jambon fumé, blanc de poulet, fromage à raclette, comté… vous pouvez laisser libre court à vos envies.
Réalisation:
Eplucher le céleri avec un économe ou un couteau en fonction de l’épaisseur de la peau (essayez de le choisir le plus lisse possible pour que l’épluchage ne soit pas trop dur)
Couper des tranches d’un peu moins d’1cm et les cuire dans l’eau bouillante salée pendant environ 5min.
Garnir les tranches avec du jambon et du fromage selon vos choix
Faire cuire dans une poêle légèrement huilée environ 5 min de chaque côté, jusqu’à ce que les faces soient dorées et le fromage fondant.