CHAKCHOUKA

Prendre une fourchette et avoir en bouche l’association entre le jaune d’oeuf coulant, la sauce tomate, la compotée de légumes et la féta fondante… un délice!

Ce plat coloré originaire d’Afrique du nord est revisitable à souhait selon ses envies et selon ce qu’on a sous la main… Très simple à préparer, il peut entièrement se réaliser avec uniquement des ingrédients de base que l’on devrait tous avoir dans sa cuisine ou son placard (des œufs,de la pulpe et du coulis de tomate, des oignons, des pois chiches) pour les jours où il n’y a pas de produit frais au frigo et qu’on veut tout de même manger correctement. Il s’accompagne avec des pâtes, du riz, du boulghour, du pain…(aliments qu’on à généralement toujours chez soi aussi). Aucune excuse pour mal manger ou sortir un plat industriel 😉

Pour cette recette que j’avais anticipé j’ai intégré des ingrédients frais pour que le plat soit bien gouteux. De plus, c’est une version végétarienne et il y a suffisamment de protéines avec les œufs, la feta et les pois chiche.

Ingrédients pour deux personnes:

  • 1 gros oignon
  • 1 poivron rouge
  • 1 poivron jaune
  • 1 boite de pulpe de tomate
  • 1 boite de coulis de tomate
  • 1 petite boite de pois chiche
  • Feta
  • Herbes fraiches
  • Epices (piment d’Espelette, Paprika, Colombo, Sel au romarin…)
  • Sel Poivre

Préparation:

  • Faire chauffer un filet d’huile d’olive dans une grande poêle
  • Faire dorer un oignon entier
  • Rajouter 2 poivrons coupés en fines lamelles
  • Rajouter la pulpe et le coulis de tomate puis laisser mijoter jusqu’à réduction des poivrons (environ 30min à feu doux, ils doivent être fondants et non croquants)
  • Rajouter une petite boite de pois chiche
  • Saler, poivrer, rajouter les épices (une bonne cuillère à soupe d’un mélange d’épices colombo, paprika, sel au romarin fait maison) et 1/3 cuillère à café de piment d’Espelette
  • Creuser des petites cavités et y casser les œufs
  • Laisser cuire l’œuf jusqu’à que le blanc soit figé
  • Parsemer de feta et d’herbes fraiches (du basilic rescapé d’été ici)
  • Servir aussitôt

CAKE AUX POIRE (PEAR BREAD)

Qui dit automne dit poires et noix… Après avoir fait une cueillette dans le jardin des parents, c’est donc direction la cuisine pour une petite improvisation.

Je recherchais une recette pour le petit déjeuner, type bananabread healthy avec des flocons d’avoine, peu de graisse, peu de sucre, pour avoir quelque chose de rassasiant, protéiné et à indice glycémique faible mais je ne trouvais pas mon bonheur. Il existe une multitude de recettes sur le net, mais on y retrouve souvent du sucre blanc, de la farine blanche, du beurre ou de l’huile et ce ne sont pas des ingrédients que je voulais retrouver dans mon gâteau.

Pour une composition plus clean, il faut donc avoir dans son placard du sucre complet, des flocons d’avoine, du son d’avoine, de la farine d’épeautre (ou de blé complet) qui sont des ingrédients disposant d’un indice glycémique plus bas que la farine de blé blanche généralement utilisée en pâtisserie.

Ce gâteau n’est pas très sucré en bouche, la recette ne plaira pas forcément à ceux qui ne sont pas habitués à manger peu sucré mais il n’est jamais trop tard pour commencer à mieux manger 😉

J’ai ensuite congelé une partie du gâteau par tranches de 2 séparées par un morceau de papier sulfurisé dans un tupperware pour avoir quelque chose de sain à manger et déjà tout prêt pour le petit dej ou en tant qu’en-cas.

Ingrédients:

  • 4 œufs
  • 1 yaourt nature
  • 100g de flocons d’avoine
  • 80g de farine d’épeautre
  • 60g de son d’avoine
  • 50g de sucre complet (Rapadura/Mascobado, sucre de fleur de coco, peut être remplacé par 1CS de sirop d’agave ou miel d’acacia)
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 2 cuillères à café de cannelle
  • 100g de noix
  • 300g de poires coupées en morceau (l’équivalent de 5-6 petites poires)
  • 50g de pépites de chocolat (les pépites standards contiennent environ 65% de cacao, pour une version encore moins sucrée, plutôt opter pour une tablette de chocolat à 85% de cacao et hacher des petits morceaux)

Préparation:

  • Mélanger les œufs avec le yaourt puis rajouter tous les autres ingrédients.
  • Verser la préparation dans un moule à cake beurré et fariné
  • Enfourner pour 45 min à 180°  (Je laisse encore 5 min de plus à four éteint)
  • Démouler et laisser refroidir sur une grille

SEULE EN VOITURE, ENTRE VILLAGES PROVENCAUX, LAC, RIVIERE, MER ET MONTAGNE.

Il existe différent types de vacances : la semaine All Inclusive dans un hôtel, pendant laquelle on ne voit quasiment rien du pays parce que tout est inclus dans le prix du séjour et qu’on a pas envie de perdre un repas, La Demi-Pension dans un hôtel qui permet de sortir un peu plus parce qu’on culpabilisera pas de ne pas avoir pris le repas dans l’hôtel, les nuits en hôtels avec uniquement le petit dej ou pas, la location d’appartement type Airbnb, l’hébergement en camping, l’hébergement en auberge de jeunesse ou chez l’habitant. Les voyages en van ou camping cars/caravanes…

La bougeotte, à changer d’endroit tous les 2-3 jours ou la stabilité à rester au même endroit durant toute la semaine et ne visiter que les alentours pour bien s’imprégner de l’endroit.

En couple, entre amis, en famille ou aussi seul.

Tout est ok, chacun choisi le type de voyage dans lequel il est le plus à l’aise et en fonction de ce dont il a besoin.

Étant partie seule en Thaïlande en novembre 2019 (dont je vais également partager l’expérience) et mon projet de partir 6 mois en Australie étant tombé à l’eau dû au COVID, j’avais à nouveau envie d’une petite aventure et j’ai voulu tester un autre type de road trip solo, en France cette fois-ci. Il ne s’agissait pas particulièrement d’une envie d’être seule, mais plutôt une envie de comparaison, parce que mon voyage en Thaïlande a été grandiose pour moi, et pour asseoir mon avis sur « pas besoin de partir à l’autre du bout du monde notre pays est déjà magnifique » Je répondrais à cette problématique à la fin de l’article 😉

Alors pour ce petit road trip (5 jours), j’ai choisi l’option bougeotte en changeant d’endroit tous les jours et j’ai opté pour l’hébergement dans ma voiture. Pourquoi la voiture ? – Ça fait des années que j’aimerai camper et que je n’ai jamais essayé – C’est plus safe qu’une tente parce qu’on peut s’enfermer au cas où – Ça permet de dormir dans la nature, dans de beaux endroits – Ça permet d’être flexible et de laisser libre court à ses envies du moment tandis qu’un hôtel doit être la plupart du temps réservé, planifié – C’est gratuit – C’est comme être dans un van, sauf en plus petit et avec beaucoup moins d’équipement : c’est une mini vanlife. La grande question: Mais est-ce que c’est confortable ? Tu dormais bien? Eh oui, j’étais vraiment très bien installée avec un matelas gonflable, deux couettes par dessus, mes deux oreillers et un plaid. Ma voiture me permet de rabattre complètement les sièges pour avoir une surface plate, et je pouvais, du coup, m’allonger toute entière. Je disposais de 1,65m entre le hayon et les sièges avant avancés au maximum.

Rien n’indique que l’on n’a pas le droit de dormir dans sa voiture (sauf si on est ivre et qu’on dort côté conducteur) je m’étais renseignée avant sur theroadtrippers.fr

De nombreux livres et blogs parlent de femmes qui partent camper seules. Sarah Marquis par exemple a traversé plusieurs pays seule en marchant et en dormant dans sa tente. À côté de ça, dormir dans sa voiture c’est beaucoup plus facile mais c’est l’aventure quand même. Pourquoi elles et pas moi ? Qu’on-t’elles de plus que moi pour pouvoir le faire ? Rien. Il faut juste ne pas avoir peur. Ne pas s’imaginer le pire. Ne pas penser au négatif tout simplement. Et en plus en voiture, la protection est plus importante que dans une tente pour les plus inquiètes.

Chaque soir une mini appréhension pour trouver le bon endroit, je me laissais simplement aller, je laissais faire mon intuition qui m’emmenait dans de chouettes endroits, et chaque matin un réveil avec une belle vue.

Le monde regorge de choses à voir, et quand on est curieux et qu’on a soif de découverte, même une vie entière ne suffirait pas pour tout explorer. Grâce à ce mode de voyage j’ai pu découvrir de nombreuses choses en peu de temps, dans la liberté et la flexibilité la plus totale. Attendue nulle part, pas de planning, pas d’impératif. Juste moi et mes envies. C’est génial de partir avec des gens qu’on aime pour passer de bons moments avec eux, mais il est bien aussi de partir de temps en temps seul pour se ressourcer, laisser libre court à ses propres désirs et envies. Être acteur à 100% de son voyage, sans avoir besoin de demander l’avis, de faire de compromis etc, et surtout se connaître davantage, découvrir des choses sur soi-même.

J’ai appris grâce à ce petit voyage que ça ne me faisait pas peur de dormir seule dans la voiture dans un endroit que je ne connais pas, que je suis capable de rouler sur une longue distance et une longue durée alors que je m’ennuyais et je fatiguais avant au bout d’une heure de route, que j’aime la solitude et le calme mais que trop de solitude ne me convenait pas, et qu’il faut absolument échanger avec des personnes qu’on croise sur notre route pour que le voyage soit plus riche.

D’autres choses déjà acquises grâce à mon voyage en Thaïlande se sont confirmées une nouvelle fois :

  • L’acceptation quand quelque chose ne se passe pas comme je l’avais imaginé/souhaité.
  • L’optimisme : ne pas me concentrer sur ce qui pourrait mal se passer, ne pas s’imaginer le pire, juste vivre l’instant présent sans pensée négative.
  • Etre reconnaissante des choses simples (car on a souvent tendance à prendre toutes ces choses pour acquises alors que certaines personnes n’y ont pas accès) comme avoir une voiture qui me permet de me déplacer, des yeux qui me permettent de voir ces beaux paysages, deux jambes qui me permettent de randonner et d’atteindre un de mes rêves de voir un paysage lac/montagne… etc.

Au vu du peu de temps que j’avais à ma disposition, je n’ai pu m’imprégner d’un lieu (me familiariser avec les ruelles, les commerces, l’ambiance) nul part car je changeais d’endroit tous les jours et le but n’était pas de me sentir en vacance quelques part mais de faire un petit circuit découverte diversifié entre villages, lac, mer et montagne.

Un peu plus de 2000km au total, beaucoup de kilomètres parcourus chaque jour mais avec à la clé plein de nouvelles images en tête et un aperçu des différents endroits.

Premier arrêt à Cavaillon pour partager le dîner avec Delphine (une connaissance Instagram qui habite dans mon coin que je n’avais encore jamais rencontré, qui était ici en vacance avec ses parents) qui m’a chaleureusement invitée pour le dîner après avoir fait la route toute la journée. Je suis repartie avec du baume au cœur parce qu’elle et ses parents étaient d’une telle gentillesse… ça commençait déjà super bien, et ça m’a rappelée les chouettes rencontre de Thaïlande. Je suis ensuite montée sur la colline Saint-Jacques pour admirer le coucher du soleil et la belle couleur du ciel

Il fallait que je trouve un endroit où dormir. Je suis passée dans Saint-Remy de Provence sur les conseils d’une de mes amies et j’ai roulé en laissant faire mon intuition, je me laissais guider jusqu’à l’endroit où je me sentais le mieux et je suis arrivée au château des Baux-de-Provence. Le château était éclairé et était juste derrière moi donc m’apportait une petite lumière et la lune était pleine. Je n’étais pas dans la nuit noire et ça me rassurait. Première nuit seule dans ma voiture, première toilette à la bouteille d’eau et je m’installe confortablement avec ma petite guirlande, mon plaid.. c’est parti pour une courte nuit puisque j’avais mis mon réveil à 5h30 pour voir le levé du soleil. J’avais hâte de découvrir la vue et elle était effectivement splendide.

Je me suis ensuite baladée dans le petit village des Baux-de-Provence, avant 9h il n’y avait encore personne à part les commerçants et c’était vraiment génial de sillonner les petites rues désertes. Je ne savais plus où donner de la tête tellement c’était mignon et la vue depuis l’entrée du château est splendide. Je m’installe quelques instants et je profite.

Petit tour dans Saint-Remy de Provence de jour;

Isle sur la Sorgue où j’ai déjeuner chez Dominici : une cuisine simple où tout est frais, local et fait maison, tout ce que j’aime, avec du pain complet classique à la place du pain de mie blanc du croque-monsieur ça aurait été parfait 😉 Mais bon, j’ai quand même pris une bonne dose de sucre au dessert avec un délicieux baba au rhum ! Toute la carte des desserts me donnait littéralement envie de tout goûter.

Et le beau village de Gordes pour finir:

J’ai ensuite pris la direction de Valensole pour espérer encore y trouver des champs de lavande en fleurs mais il était trop tard. Je n’ai trouvé qu’un petit champ clairsemé mais qui m’a quand même offert un doux parfum de lavande à chaque petit coup de vent. J’aurai adoré marcher dans un champ bien fourni mais ça sera pour une prochaine fois peut-être.

Ma deuxième nuit se passe le long du lac du Sainte-Croix, avec la pleine lune qui reflétait sur le lac et le clapotement de l’eau sur les rochers c’était super agréable. Idem le matin avec le soleil levant et l’air frais …

Avant de de me rendre dans les Gorges du Verdon pour y faire une petite randonnée je me suis arrêtée dans le village plein de charme de Moustier-Sainte-Marie qui est niché juste au pied d’une montagne. Les routes sinueuses sont également magnifiques.

J’ai ensuite rejoint le littoral pour profiter un peu de la mer parce que j’avais vraiment envie de flâner une journée à la plage, entre baignade et lecture pour me reposer, mais il y avait vraiment trop de monde et je ne me suis pas attardée. (Fréjus).

Petit arrêt chez KeepCool Saint-Raphael pour pouvoir prendre une vraie douche et me laver les cheveux, puis direction Nice pour y passer la soirée. J’ai beaucoup aimé le peu que j’ai vu, c’est très vivant et très dynamique. A ce moment précis je me sentais un peu seule d’être ici, mal à l’aise sans mes amies parce que j’avais envie de profiter avec elles sur les nombreuses terrasses, mais je me suis quand même installée pour manger et le malaise est vite passé.

3ème nuit à Villefranche-Sur-Mer qui fut la plus courte puisque des jeunes s’étaient installés plus loin pour écouter de la musique et faisaient du bruit, je me disais sans arrêt qu’ils allaient bientôt partir, que ce n’est pas la peine que je bouge, et ils sont finalement partis qu’à 5h30… Tant pis, j’en profite pour me lever tôt et profiter de l’ambiance du matin en bord de plage.

Je me sens assez fatiguée, je longe la côte jusqu’à Menton pour prendre un petit dej et je décide poursuivre jusqu’à Chamonix directement. En passant par l’Italie, la mer en contrebas à droite me faisait de l’oeil sur 200km… J’ai pris une sortie au hasard et j’ai attéri à Arenzano où j’ai pu louer un transat sur une plage privée et avoir ma journée détente tant souhaitée. Baignade, lecture, sieste… Il n’y avait pas un seul touriste. Alors qu’à Fréjus la plage était noire de monde.

Satisfaite de ma journée, je prends la route vers Chamonix en passant par la Suisse et je ne peux qu’admirer le paysage qu’offre ce trajet. Plus je m’approchais de la destination plus les montagnes s’agrandissaient et c’était… Wahou. Ca me fait toujours un effet assez particulier.

Quatrième et dernière nuit juste en face du Mont-Blanc, je me sens un peu stressée, la montagne m’angoisse sans doute un peu, il n’y a pas d’éclairage à proximité et il fait nuit noire mais il y a d’autres vancampers qui dorment plus loin. Je n’avais pas anticipé que la nuit pouvait être fraîche et je n’étais pas bien équipée, j’avais donc assez froid et me réveillais dans la nuit…

Une superbe vue m’attendait lendemain matin

Et c’est parti pour ma première randonnée en montagne. La plus difficile de ma vie jusqu’à présent. Eprouvante par sa durée et par son dénivelé, j’étais au bout du rouleau très rapidement. Mais je voulais continuer, je voulais voir ce lac blanc. Je m’arrête toute les 5min pour respirer et boire un coup, tout le monde me dépasse. Toujours le même refrain « c’est ma première randonnée en montagne c’est assez difficile » réponse « prenez votre temps ce n’est pas une course » Je n’en vois pas le bout, ça monte encore et encore, un stress en plus lorsque j’ai vu qu’il fallait escalader des échelles et des grandes marches en bois, je pensais avoir la peur du vide, mais il s’agissait plutôt d’une peur de tomber et de me faire mal. Je croise des randonneurs qui effectuaient des randonnées depuis 7 jours, certains dormaient en refuge, d’autres transportaient leur tente… J’admire!

Malgré tout j’admire la beauté du paysage, je profite de l’air pur, je remercie la nature de m’offrir un tel spectacle, je prends sur moi, j’avance et j’arrive enfin à ce paysage de lac + montagne. C’est juste magnifique, apaisant…

La descente a été assez douloureuse pour mes genoux, je discute une bonne partie du chemin avec deux randonneurs, ça fait du bien de passer du temps avec quelqu’un ! Lorsque j’arrive à ma voiture, je suis lessivée et j’ai des ampoules… Je m’offre un dernier réconfort au bord de la route avec un Burger aux produits locaux de Savoie et je reprends la route pour rentrer directement chez moi. 400KM environ. Je n’avais plus la force de visiter quoi que ce soit d’autre, bien que j’avais encore un jour devant moi avant de reprendre le travail.

Verdict de ce roadtrip? J’ai choisi de diversifier chaque jours et j’ai adoré tous les paysages que j’ai vu. J’ai aimé être libre et faire ce que je voulais quand je voulais, mais je me suis sentie beaucoup plus seule qu’en Thaïlande parce qu’il y a eu beaucoup moins d’interactions sociales. Notre pays est magnifique, oui, mais il n’y a aucun dépaysement culturel. J’ai l’impression que les français entre eux sont moins ouverts à la rencontre spontanée quand on nous voit seul. J’avais effectué 2 demandes de Couchsurfing pour tester également cette expérience (dormir chez l’habitant via cette application) mais je n’obtenais pas de retour vu que je demandais en dernière minute. J’ai remarqué plus tard que les utilisateurs ne s’étaient plus connectés sur l’application depuis quelques semaines. Du coup c’est pas grave du tout, le voyage se voulait ainsi, 4 nuits dans la voiture dans différents endroits et peu d’interaction sociale spontanée. Comme dit plus haut, ça m’a permis de voir que malgré le fait d’avoir besoin d’être de temps en temps seule pour se ressourcer et être juste avec soi, être sans interaction sociale trop longtemps ne me convenait pas. Lorsqu’on part seul, ce sont les échanges humains qui font la richesse du voyage.